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PRIMONIAL REIM publie son étude "Habiter le 4ème âge au XXIème siècle"

PRIMONIAL REIM publie les résultats de son étude réalisée avec BVA OPINION

Primonial REIM, acteur majeur de l’investissement en immobilier de santé en Europe, dévoile les résultats de son étude « Habiter le 4ème âge au 21ème siècle » réalisée par BVA Opinion dans quatre grands pays de la zone euro (France, Italie, Espagne, Allemagne) auprès de plus de 4 000 personnes âgées de 60 ans et plus.

Face à l’enjeu grandissant que représente le vieillissement de la population en Europe, les questions du "bien vieillir", de l’amélioration de la prise charge des seniors et d’une offre d’hébergement adaptée et pertinente sont plus que jamais d’actualité.

Les résultats de cette étude Primonial REIM/BVA soulignent l’importance pour les professionnels de l’immobilier de santé de poursuivre leur engagement en faveur d’un renforcement de la production de logements dédiés aux seniors, tant par l’adaptation de l’important parc existant que par le développement d’une offre nouvelle. La diversité des situations personnelles, des besoins et des attentes des seniors milite en faveur de solutions novatrices et variées.

 

Principaux enseignements de l’étude Primonial REIM/BVA sur les attentes des seniors

  • Les seniors européens lient fortement le « bien vieillir » au maintien d’un bon état de santé et les dispositions à prendre en cas de perte d’autonomie ne sont généralement pas anticipées ;
  • Les seniors européens sont attachés au maintien à domicile ou à une solution "comme à la maison", tout en reconnaissant qu’une potentielle dépendance mettra au centre de leurs priorités la question du logement ;
  • La propension à recourir à des établissements pour seniors varie selon les situations personnelles mais aussi les traditions culturelles ;
  • Le soin, la qualité du personnel, le prix et le niveau de médicalisation sont les critères essentiels dans le choix de leur hébergement ;
  • Les seniors européens plébiscitent la mise à disposition d’une prestation globale intégrant du sur-mesure avec une palette de services et de prestations bien-être ;
  • Les seniors européens sont partagés sur l’apport des nouvelles technologies, perçues positivement pour faciliter le maintien à domicile mais négativement quant à l’exploitation des données personnelles ;
  • Les seniors européens attendent une offre d’immobilier de santé répondant à leurs aspirations complexes alliant individualité et intimité avec autonomie et convivialité.

 

Grégory Frapet, Président du directoire de Primonial REIM, décrypte : « Nous avons souhaité dès 2012 accompagner le secteur de la santé dans ses mutations. Aujourd’hui, nous sommes un acteur majeur de l’immobilier de santé, et avons voulu, à travers cette étude, mettre un coup de projecteur sur la question sociétale du bien vieillir. Nous souhaitons, à partir des aspirations des seniors, mener une réflexion sur l’habitat du 4ème âge afin d’apporter des réponses construites et innovantes en matière d’hébergement des seniors. »

Le 4ème âge, un cap abordé sans projection ni anticipation d’une future perte d’autonomie

Dans les pays étudiés, 66% des sondés admettent être préoccupés par leur état de santé, sans pour autant vraiment anticiper les conséquences de leur éventuelle future dépendance.

Seuls 3 seniors sur 10 admettent avoir pris des dispositions relatives à leur future perte d’autonomie. Si 77% d’entre eux indiquent avoir pris des dispositions en matière d’épargne et de placement, seulement 22% confient avoir réfléchi au lieu où passer leurs vieux jours en cas de perte d’autonomie.  

 

La solution du maintien à domicile ou d’un "comme à la maison" largement plébiscitées même si tôt ou tard se posera la question du logement à la lumière de la dépendance

Avec l’allongement de l’espérance de vie, enjeu majeur de société, 57% des seniors considèrent qu’agir pour faciliter le maintien à domicile est une priorité, bien avant le besoin de développement d’aides financières.

Nombreux sont ceux qui expriment le voeu de rester à domicile le plus longtemps possible, même en situation de perte d’autonomie (59% des répondants). Pourtant, ils connaissent l’offre des hébergements existants et savent qu’ils pourraient être confrontés à un tel choix.

Un niveau de préparation des vieux jours qui diffère fortement d’un pays à l’autre

Si 41% des allemands ont déjà pris des dispositions concernant leurs vieux jours, seuls 17% des italiens l’ont fait. Ces écarts résultent des différences culturelles entre pays : les français comptent en priorité sur eux-mêmes pour faciliter leurs vieux jours (52%), les espagnols pensent pouvoir s’appuyer sur le soutien de leur conjoint (48%) et les italiens, plus qu’ailleurs, sur celui de leurs enfants (28%). La solidarité intergénérationnelle est sans conteste plus marquée dans les pays du sud.

Des structures d’hébergement face à un double défi d’image et de services pour mieux conjuguer soin et bien-être

L’offre d’hébergement est très bien ou bien connue de plus de la moitié des répondants (53%), davantage en France et en Allemagne qu’en Espagne et Italie, où il est moins fréquent de se renseigner sur les possibilités existantes.

Si le soin reste l’une des préoccupations majeures pour les seniors, avec la qualité du personnel, le prix et le niveau de médicalisation comme critères essentiels dans le choix de leur hébergement, la mise à leur disposition d’une palette de services et de prestations bien-être est également largement plébiscitée : espaces verts et jardins, lieux d’intimité pour recevoir leurs proches, espaces de convivialité, services de blanchisserie et de restauration, équipements multimédia et sportifs... Les aînés veulent clairement être soignés pour vivre et non vivre pour être soignés.

Quant aux nouvelles technologies, elles sont perçues positivement par 8 seniors sur 10 dans l’accompagnement au maintien à domicile des plus âgés, notamment grâce à la vidéosurveillance, les outils de santé connectés, ou autres bracelets GPS. Toutefois les réticences à l’utilisation systématique de ces nouvelles technologies restent encore fortes dans leur esprit, avec un ressenti d’atteinte à la vie privée et aux données personnelles, ou encore de déshumanisation des relations résultant d’une digitalisation excessive.

 

Une attente d’offres d’immobilier de santé alliant individualité et intimité avec autonomie et convivialité

Souhaitant avant tout être toujours considérés comme des individus à part entière, les seniors font part de leurs attentes en matière d’autonomie, de liberté et de souplesse, avec notamment des possibilités d’hébergement en chambre individuelle en Ehpad, d’aménagements personnalisés dans les appartements senior, de séjours plus ou moins longs ou encore de déplacements autonomes.

Pour les professionnels de l’immobilier de santé, il s’agit ainsi de travailler à l’avènement d’une offre hybride, qui apporte davantage de modularité dans les soins et les services pour une prise en charge plus souple et globale de la personne, tout ceci dans une ambiance se rapprochant le plus possible du "comme à la maison".

 

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