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Grégory Frapet : "Notre stratégie pour l'avenir"

Grégory Frapet, Directeur Général revient sur la stratégie de Primonial REIM

Comment est née Primonial REIM ?
Primonial REIM est née de la volonté du Groupe Primonial de développer sa propre société de gestion de produits d’immobilier collectif. En effet, il y a au sein de Primonial un regroupement exceptionnel de compétences sur cette classe d’actifs, à commencer bien sûr par son Président. Avec nos deux actionnaires (Groupe Primonial et Union Financière de France) le projet de création de Primonial Real Estate Investment Management a pris forme et s’est réalisé en 2011.

A partir de quelles convictions avez-vous construit votre gamme ?
Trois convictions centrales.
La première est que dans la mutation économique en cours, l’immobilier collectif sera repondéré dans les portefeuilles des institutionnels comme dans celui des particuliers. Son profil  contracyclique, générateur de revenus réguliers et sensible au taux d’intérêt correspond à la nouvelle demande des investisseurs.
La deuxième conviction qui nous anime est qu’il faut plus que jamais être présent sur tous les réseaux de distribution, tous les marchés immobiliers et tous les types de véhicules. Ceci afin de pouvoir offrir une gamme souple en fonction des investisseurs et de l’environnement. Il y a toujours une solution immobilière à une problématique patrimoniale !
Notre troisième conviction tient à la gamme de fonds, qui doit être pure et lisible. L’investisseur doit avoir toute latitude dans son allocation et pouvoir choisir le couple performance/risque qu’il souhaite. Or celui-ci est différent selon qu’on parle de fonds bureaux, commerces ou santé.

Qui sont vos partenaires ?
Nous travaillons avec un grand nombre de partenaires différents, avec le maximum de proximité et de spécificité possible. Nos actionnaires, le Groupe Primonial et l’Union Financière de France, comptent chacun un réseau de commercialisation dédié. Les Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants sont également un réseau de distribution essentiel auprès des particuliers. Enfin, les plates-formes de distribution, les compagnies d’assurance, les banques privées ou encore les réseaux de prescripteurs tels que les experts-comptables ou les notaires sont des partenaires avec qui nous nous projetons dans la durée. Nous nous adressons également à de grands institutionnels au travers de notre gamme d’OPCI.

Où en êtes-vous aujourd’hui, deux ans après la création de la Société de Gestion ?
Le moment était opportun, puisque le marché de l’immobilier d’entreprise et le marché des SCPI ont attiré, et continuent d’attirer, des capitaux importants. Nous sommes le premier acteur de la collecte sur le marché des SCPI, avec 330 millions d’euros collectés en 2012, pour notre première année d’exercice ! Notre gamme de SCPI a été sélectionnée par de nombreux partenaires et notre SCI est insérée dans l’offre de nombreux contrats d’assurance vie.
En parallèle nous avons développé une offre destinée aux investisseurs institutionnels avec des club deals immobiliers qui représentent déjà 400 millions d’euros d’actif brut sous gestion. Au total, nous gérons début 2013 un encours de 1,4 milliard d’euros, pour le compte de 16.000 associés.
En conséquence, nous sommes un acteur significatif du marché de l’immobilier d’entreprise français. En matière de commerce par exemple, nous avons réalisé en 2012 des investissements d’un montant total de 300 millions d’euros, ce qui fait de nous l’un des tous premiers opérateurs sur ce marché. En matière de bureau nous nous sommes porté acquéreurs de biens emblématiques tels que l’Okabe (120 millions d’euros) au Kremlin-Bicêtre ou les Renardières (150 millions d’euros) à La Défense.

Quelles sont vos ambitions à moyen terme ?
Nous sommes d’ores et déjà positionnés sur l’acquisition d’environ 500 millions d’euros d’actifs immobiliers en 2013, sur trois axes majeurs : les bureaux neufs/restructurés localisés dans des marchés établis, le commerce de proximité, l’immobilier de santé et d’éducation.
En termes de partenariats, nous souhaitons développer notre relation avec l’ensemble des réseaux de distribution, car l’histoire a montré qu’il y avait grand intérêt à diversifier les catégories d’investisseurs au passif de nos fonds, afin d’être moins exposés que d’autres à un choc de marché.
Pour autant, nous ne sommes pas engagés dans une course à la taille. Nous collecterons tant que le marché ne nous amènera pas à transiger sur la qualité des acquisitions. Notre optique est d’anticiper les cycles immobiliers, ce que nous appelons une gestion active de conviction.

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